Doing Business : la RDC sur la voie de la performance

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La République Démocratique du Congo est bien partie pour améliorer sa position ou mieux redorer son image de marque dans le prochain rapport de Doing Business relatif à la facilitation des affaires et des investissements. La conviction est de Célestin Vunabandi Kanyamihigo, ministre du Plan et Suivi de la Mise en œuvre de la Révolution de la Modernité.

Le président de la commission gouvernementale en charge du pilotage des réformes liées à l’amélioration du climat des affaires et des investissements en République Démocratique du Congo, fonde son espoir sur les efforts déployés par la RDC en la matière.

Il renseigne, à ce sujet que pour se conformer aux recommandations de la Banque mondiale relatives à l’amélioration du climat des affaires et des investissements, la République démocratique du Congo a mis en place six réformes jugées capitales. Il s’agit notamment de :

– La facilitation et la simplification des procédures de création d’entreprise ;

– La facilitation et la simplification de calcul des frais pour l’obtention du permis de conduire ;

– La facilitation et la simplification de l’accès au crédit ;

– La simplification de la procédure de demande de raccordement des cabines moyenne tension privées au réseau électrique de la SNEL;

– La facilitation et la simplification du paiement des taxes et impôts ;

– La facilitation du commerce transfrontalier en République Démocratique du Congo.

 C’était en marge de la cérémonie de présentation officielle des réformes déjà menées jusqu’ici par la République Démocratique du Congo, qu’il a présidée le lundi 26 mai 2014 au Grand Hôtel Kinshasa, que le ministre a exprimé son optimisme de voir notre pays améliorer sa position dans le prochain rapport Doing Business de la Banque mondiale. C’était au cours de la matinée organisée par le CPCAI (Comité de pilotage pour l’amélioration du climat des affaires et des investissements).

Trois communications ont été faites au cours de cette cérémonie. Il s’agit du mot d’introduction du Délégué Principal du CPCAI, de l’allocution du Directeur des opérations de la Banque mondiale, ainsi que du discours de présentation proprement dite des réformes par le ministre Célestin Vunabandi.

Après avoir remercié ses invités, le Délégué Principal, Me Alexis Mangala, a fait savoir que l’objectif des réformes est d’attirer les investisseurs, créateurs des richesses et des emplois. Tout en exprimant sa joie pour les réformes déjà mises en œuvre, il a reconnu qu’il y a encore du chemin à parcourir notamment la détaille pour vaincre la résistance.

« Mais, un processus de réformes n’est jamais facile parce qu’il faut vaincre la résistance et faire face à des contraintes de toutes sortes », a-t-il déclaré en appelant au soutien de tous (gouvernement, administration et services publics, partenaires au développement) pour la réussite du processus engagé depuis 2013 par le Comité de Pilotage pour l’Amélioration du Climat des Affaires et des Investissements.

Par ailleurs, il a fait savoir que les réformes qui seront présentées ne sont pas les seules sur lesquelles le CPCAI travaille, car le processus qu’il mène embrasse plusieurs autres domaines touchant au monde des affaires et qui couvrent divers secteurs de la vie économique nationale.

En plus, le Délégué Principal du CPCAI a indiqué que la présente matinée ne constitue pas l’aboutissement du processus, mais l’un des gages des réformes déjà menées. Il s’agit plutôt d’une continuité.

A son tour, le Directeur des opérations de la Banque mondiale a félicité le gouvernement congolais par le truchement du CPCAI pour des efforts consentis en vue de l’amélioration du climat des affaires au pays.

Avant de procéder à la présentation des réformes déjà menées, le ministre Célestin a fait savoir qu’une liste desdites réformes sera envoyée à la Banque mondiale pour que ses services tiennent compte des avancées réalisées par la Rdc dans le prochain rapport de Doing Business.

            Il importe de noter que ces six réformes dites phare ont été mises en places grâce à l’implication des services et entreprises publics directement concernés. Il s’agit entre autres de la DGDA (Direction générale des douanes et accises), de la BCC (Banque Centrale du Congo), de la SNEL (Société nationale d’électricité), du ministère central et provincial de l’Urbanisme et Habitat, ainsi que de la FEC (Fédération des Entreprises du Congo).

            Les dirigeants de ces services et entreprises avaient exposé, chacun dans son secteur, sur les avancées réalisées en vue de l’amélioration du climat des affaires et des investissements.

Dom  

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