Diomi aux arrêts : la DC parle d’une cabale

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Le président de la Démocratie Chrétienne, Eugène Diomi Ndongala se trouve aux arrêts depuis hier mercredi. Il a cueilli au croisement UPC et la station d’essence ELF à proximité de la Tour administrative de la RTNC alors qu’l se rendait  à la paroissiale de la cathédrale Notre Dame  pour la signature de la charte de la Majorité populaire présidentielle, a affirmé le secrétaire général de son parti, Freddy Nkita.
Il est accusé faussement par les forces de la police d’avoir violé deux filles mineures dans la nuit de mardi 27 juin dans son bureau du travail au Green Garden indique la même source. 
Les hommes en uniforme ont pris d’assaut la concession du restaurant Green mardi 26 juin  et ont  procéder à la destruction méchante du bureau de Diomi où des jeunes maçons travaillaient dans son chantier, a-t-il souligné. 
Les journalistes qui ont tenté de vérifier les allégations des autorités policières selon lesquelles, le président de  Démocratie Chrétienne a été coupable du viol de deux mineures ont été empêchés d’accéder au lieu  présumé du forfait, à l’exception des journalistes de Digital Congo et Télé 50.
 
Le secrétaire général de la Démocratie Chrétienne, Fredyy Nkita a soutenu la these d’un complot prémédité contre son président.
Il a pointé du doigt le colonel Kanyama.  Freddy Nkita a annoncé la décision de son parti de déposer une plainte contre ce chef de la police devant la Cour d’ordre militaire incessamment.
Ce proche de Diomi a déploré les menaces exercées contre le curé de la cathédrale par les services de sécurité pour avoir célébré la messe pour la paix à l’est initiée par Eugène Diomi Ndongala et marquée par la présence du président national de l’UDPS, Etienne Tshisekedi.
Pour le secrétaire de la DC, Diomi est tout simplement victime de son combat pour la vérité des urnes et sa fidélité au sphinx de limete.
 
Porte – parole de l’opposition : Les FAC se désengagent
 
Révolté par l’arrestation arbitraire de leur camarade Diomi  Ndongala , et la passivité du pouvoir en place face à l’agression de la RDC par le Rwanda, les forces acquises au changement ont résolu de se désengager dans le choix du porte-parole de l’opposition.
Dans un point de presse au siège de l’Ecide, Martin Fayulu et Lisanga Bonganga  ont émis les réserves de leur groupe parlementaire de s’engager dans un schéma de nature à concurrencer le leadership de Tshisekedi.
Ils ont fustigé le rôle néfaste du président de l’Assemblée nationale dans les multiples tentatives  de museler la voix de leur famille politique dont le point culminant  reste sa décision unilatérale de décréter le huis clos  lors du débat sur la question orale de Fayulu  relative à la guerre de l’Est.
Fayulu a saisi l’occasion pour condamner l’assassinat odieux du jeune Yannick Nsimba , fils du président national du MPR /fait privé.
 
 
        ERIC WEMBA

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