Des enfants commanditent le viol du 2ème «bureau» de leur père

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Une femme victime de viol.Inimaginable, incroyable, du jamais vu ! Les mots manquent pour expliquer l’état d’âme de Albert KIMOKE ! L’infortuné se trouve dans un état proche de la dépression nerveuse depuis dimanche dernier lorsqu’il a appris que sa deuxième femme a été violée durant toute la nuit par quatre jeunes- gens dont l’âge varie entre 18 et 20 ans. L’opération était commanditée par ses propres enfants. La scène tragi-comique s’est déroulée dans sa propre maison située au Camp Luka à Kintambo. Ce qui est révoltant et inadmissible, c’est que les voisins n’ont pas levé le petit doigt pour intervenir ou appeler la Police.

Selon des voisins qui ont répercuté ce triste évènement, c’est vers 23 heures qu’un groupe de quatre jeunes s’est présenté devant la maison en se présentant comme des membres de la famille provenant de la ville de Kikwit, sur invitation de  leur oncle maternel dénommé Albert KIMOKE. La dame du nom de Marie-Louise TENDA ne pouvait pas refuser l’hospitalité à des membres de la famille de son mari qu’elle croyait en mission de service à Matadi. Comme sa maison ne disposait que d’une seule chambre, Marie-Louise a résolu de loger les visiteurs au salon, avant de leur offrir de la bière et à manger, notamment du poisson grillé, des feuilles de manioc et du fufu. L’erreur qui lui a coûté cher, c’est de n’avoir pas téléphoné à son mari pour lui annoncer l’arrivée tardive de ses neveux en provenance de Kikwit.

On ne saura jamais ce qui s’est réellement passé pendant la nuit pour en arriver à ce viol crapuleux. Selon toute vraisemblance, ont indiqué des voisins, ces jeunes gens auraient versé de la drogue dans le verre de bière du deuxième «bureau» de leur « oncle ». Lorsqu’ils se sont  rendu compte que la dame était complètement endormie sous l’effet de cette drogue, ils se sont alors adonné à la sale besogne tour à tour jusqu’au petit matin. Avant de prendre le large vers six heures sans attirer l’attention des voisins qui croyaient avoir affaire aux neveux d’Albert KIMOKE.

L’une des copines et associées de Marie-Louise TENDA dénommée Ange BOLOWA s’est présentée le matin vers 9 heures pour la prendre pour partir ensemble au marché Gambela où elles exploitent un petit magasin d’habits d’enfants. Comme sa copine ne répondait pas à ses appels, elle est entrée dans la chambre à coucher où sa copine était nue comme un vers et endormie. Convaincue que sa copine était sous l’effet de l’alcool, elle l’a réveillée au moyen de l’eau froide sur la tête.

A la vue du désordre observé sur le lit, Ange BOLOWA s’est mise à poser des questions gênantes à sa copine étant entendu que son mari n’avait pas passé la nuit là-bas. A un moment donné de cet interrogatoire, Marie-Louise TENDA a fini par se rappeler avoir reçu des neveux de son mari qui ont passé la nuit chez elle. Elle ne s’expliquait pas pourquoi ces jeunes gens s’étaient sauvés sans l’avoir réveillée.

La vérité a éclaté le lundi dernier dans un bistrot du Camp Luka à la suite d’une dispute entre les quatre jeunes gens et deux des enfants de M. Albert KIMOKE. Ce, au sujet du paiement du solde de l’ordre de quatre cents dollars Us sur les huit cents promis. Pour les enfants d’Albert KIMOKE, il n’était plus question de libérer quoi que ce soit, tandis que les jeunes gens insistaient sur le solde. Probablement sous l’effet de la colère et de l’alcool ou de la drogue, la discussion s’est alors envenimée jusqu’à la bagarre ponctuée des révélations fracassantes concernant la mission ignoble déjà accomplie. Voilà comment le pot aux roses a été dévoilé au public et le téléphone arabe a fait le reste dont des dégâts énormes jusqu’aux oreilles de Marie-Louise et son mari Albert KIMOKE. Toute la journée de lundi dernier, tout le Camp Luka ne vibrait qu’au rythme de ce viol spectaculaire commandité par des enfants contre le 2ème «bureau» de leur père. Ce dernier est inconsolable et ne sait plus à quel saint se vouer. Comment va réagir la famille de l’infortunée Marie-Louise TENDA ? Va-t-elle saisir les cours et tribunaux ou organiser une expédition punitive ? Affaire à suivre.

F.M.

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