Des Chinois pour un plan global de développement de la RD Congo

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L
e Premier ministre et Chef du gouvernement Adolphe MUZITO a reçu une délégation de la CDB conduite par M. JIANG KONG, envoyé du  président de la Financial Developement Research Center of China Development Bank. La rencontre s’est déroulée à l’Hôtel du Gouvernement dans la commune de la Gombe.

Les échanges ont porté sur l’élaboration d’un plan global de développement de la RDC. Les discussions entre les deux parties ont porté sur des projets sectoriels à réaliser pour assurer le développement du pays. La délégation de la CDB examinera avec chaque ministère les réalisations possibles.

 

Concernant le secteur des Infrastructures, M. Fridolin KASWESHI, ministre des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction, a estimé que le Congo a besoin des capitaux pour la relance de son économie et de ses diverses infrastructures. A une question de la presse sur l’appui financier sollicité de la China Development Bank pouvant servir à donner un coup d’accélérateur et relancer les travaux de route (anêtés) à Kinshasâ, M. Kasweshi s,est défendu et
a soutenu que les travaux ne sont pas arrêtés, mais suivent une programmation progressive. Nous poursuivons donc un calendrier, a-t-il laissé entendre.

C’est donc une espèce de Plan Marshall dont le pays a besoin en vue de sa reconstruction. C’est pourquoi, il était nécessaire, a indiqué le ministre, d’engager ce dialogue avec cette délégation chinoise de la Banque de développement pour examiner ensemble dans quelle proportion les capitaux chinois peuvent contribuer à développer les secteurs sociaux de base,
notamment, l’éducation, I’agriculture, l’économie, des secteurs de transports et   de production de biens et de services.

Ont participé à ces échanges, les ministres du Plan, des Finances et du Budget, des Transports et Communications, de I’Enseignement Supérieur et Universitaire, des Affaires Foncières, de l’Energie, et des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction.

la SONECA s’achève le 31 décembre »
 L’artiste musicien Ndombe Opetum, actuellement conseiller du ministre de la Culture et des Arts en charge de la musique et de la chorégraphie, nous a reçus le mardi 27 juillet 2010 à son bureau et a déclaré que « la liquidation de la SONECA se termine le 31 décembre 2010 et pour cela, le ministère se prépare à convoquer les différentes corporations des artistes. »
 Il a dit qu’une nouvelle société allait naître à la place de la SONECA. Il s’agit de la SOCODA, la Société congolaise des droits d’auteur et des droits voisins. «  A l’heure actuelle, a dit Ndombe, nous avons déjà un projet de décret à soumettre au Premier ministre, lequel autorise la création d’une société des droits d’auteur dénommée « SOCADA. » Donc, nous sommes en train de mettre en place une nouvelle société des droits d’auteur. D’ici là, on va convoquer une assemblée générale de tous les artistes pour leur demander de faire un statut de cette nouvelle société. Pour leur faciliter la tâche, nous avons déjà une ébauche de statuts pour qu’ils lisent et  fassent des amendements. »
 Le conseiller de la ministre Jeannette Kavira Mapera nous a donné un petit détail sur la nouvelle société à créer : « Ne peuvent être sociétaires que ceux qui auront souscrit leur part de l’ordre de 200 dollars américains et non de 10 dollars comme c’était le cas avec la SONECA », a-t-il indiqué. 
 S’agissant de la question des enfants de Grand Kalé qui n’ont plus perçu les droits d’auteur de leur défunt père, Ndombe Opetum a déclaré qu’il répondait en tant qu’artiste et non en tant que conseiller du ministre de la Culture et des Arts pour dire que « tous les ayants droits, lui y compris, vivent la même situation que les enfants de Grand Kalé. »
 «Personnellement, c’est depuis 2003 que j’ai cessé de percevoir mes droits d’auteur à la SONECA. C’est une situation qui nous est imposée par l’Etat » a-t-il ajouté.
 A la question de savoir s’il sera possible aux enfants de Grand Kalé de récupérer les quatre années passées sans percevoir les droits d’auteur de leur défunt père, il a donné deux possibilités. « La première est de poursuivre en justice ceux qui ont eu à gérer la SONECA pendant cette période. La seconde est d’essayer de trouver une solution avec la société qui va acquérir les actifs et les passifs de la SONECA. »

Propos recueillis par Jean- René Bompolonga 

 

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