Des agents du Cenadif «renforcés» en techniques de recherche

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Le personnel du Centre national de documentation et d’Information sur la Famille (Cenadif), associé au Centre Régional (CNACR), une cellule du ministère du Genre, de l’Enfant et de la Famille, a participé du 27 au 28 mai 2015, à un atelier de formation sur  la « Recherche et production des supports d’information et de communication pour le développement », dans  la salle polyvalente dudit ministère.

Cet atelier a permis le renforcement des capacités des participants. Le Cenadif est un centre important pour le pays, car il mène des recherches sur les questions pertinentes du genre à travers le pays, notamment  sur la femme,  la gestion des enfants, la planification familiale, la réduction du taux de mortalité infantile, etc.

 Ces travaux ont été clôturés par le directeur Risasi Ngongo,  représentant de la ministre du Genre, Famille et Enfant, Bijou Kat.

            Dans son mot de clôture, Risasi Ngongo s’est dit satisfait de l’assiduité avec laquelle les  participants ont assisté aux échanges qui, selon lui, justifient l’intérêt que ces derniers portent aux sciences et techniques de l’information. Il les a appelés à mettre en pratique toutes les connaissances acquises pendant 48 heures, afin qu’ils soient à la hauteur des attentes de la hiérarchie.

       De son côté, Lumbala Lalali, directeur général du Cenadif, a remercié le gouvernement qui, à travers le ministère du Genre, a libéré les moyens nécessaires à l’organisation de l’atelier. Pour cette dernière journée, le prof. Vincent Mavinga a planché sur  les méthodes et techniques de tirage d’un échantillon.

        De son côté, le Directeur Général du Cenadif s’est focalisé sur les défis dans la collecte, le traitement et la publication des données. Il a fait savoir que pour concevoir une publication susceptible de jouer un rôle important dans la transformation des mentalités des populations cibles, il faut un personnel technique bien formé, ayant une vision claire.

            Il a déploré le fait que plusieurs personnes dans plusieurs organisations, bien que bien formées, mais mal payées, sans vision, sont peu engagées pour la cause de la femme, sa promotion et son développement.

            Pour  y remédier, il faut multiplier des formations continues afin de renforcer leurs capacités mais aussi les motiver financièrement ou à travers des voyages d’études à l’étranger, etc.

Par ailleurs, Dorcas Nsomue du « Phare » et Lucien Dianzenza de « Dépêches de Brazzaville » ont partagé leurs expériences dans le travail de collecte, de traitement et de publication d’un article. Les deux journalistes particulièrement insisté sur les contraintes diverses que les professionnels des médias rencontrent  dans l’exercice de leur métier.

Perside DIAWAKU