Coopération et gouvernance de l’INPP : le satisfecit de Modeste Bahati à la mission japonaise d’évaluation

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inssJugée positive et encourageante, au terme d’une semaine d’évaluation (du 31 juillet au 6 août 2013) par les experts de deux institutions, la coopération technique triennale entre l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et l’Institut national de préparation professionnelle (INPP) va se poursuivre.

Très satisfait de ces conclusions assez flatteuses pour cette entreprise sous sa tutelle, le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance Sociale, Modeste Bahati Lukwebo, qui présidait la cérémonie de la clôture de l’évaluation de cette coopération, jeudi 8 juillet 2012, dans la salle polyvalente de la direction provinciale de l’INPP-Kinshasa, sur la 11ème rue Limete Industriel,  a émis le vœu ardent de voir cette coopération poursuivre son bonhomme de chemin. Car, a-t-il martelé, la formation professionnelle se trouve au cœur des actions du gouvernement, « une priorité dans la construction des infrastructures, dans le cadre de la révolution de la modernité ». Pour Modeste Bahati, le capital humain passe avant le capital naturel ou encore financier, à l’instar du Japon qui, grâce à l’intelligence de sa population,  se compte parmi les plus grandes puissances économiques de la planète.

Pour sa part, le chef de la délégation d’experts japonais, Mme Aizawa Emi, a relevé que la coopération INPP-JICA est œuvre réussie d’autant plus que les objectifs assignés par le projet en rapport avec le développement du capital humain  ont été atteints. Le but du projet, a-t-elle rappelé, était de renforcer les capacités des formateurs dans les filières de Mécanique automobile, Froid et Climatisation. Dans ces filières, a souligné Mme Aizawa Emi, L’INPP a relevé le défi de la qualité de la formation, avec comme effet d’entraînement le bénéfice de la confiance des entreprises dont le nombre d’affiliés va toujours croissant. Flattée par la conclusion de l’évaluation, Mme Aizawa Emi a déclaré haut et fort que « le résultat positif du projet donne lieu à une prolongation de la coopération entre l’INPP et la JICA ».

 Quant au représentant Adjoint de la JICA en RDC, Okitsu, il a  salué le professionnalisme de l’INPP qui s’est approprié le projet ayant donné des résultats, des fruits.

La pérennisation des acquis

Pour l’Administrateur directeur général de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe, la JICA a permis à son établissement de se lancer dans la modernité. Ainsi, a-t-il rassuré de pérenniser tous les acquis de cette coopération. Maurice Tshikuya a plaidé pour la poursuite de la coopération en faveur des directions provinciales.

L’ANAC du Congo-Brazzaville frappe à la porte de l’INPP

Vingt-quatre après l’évaluation de sa coopération avec la JICA, l’INPP a reçu une délégation de l’Agence nationale de l’Aviation Civile (ANAC) de la République du Congo/ Brazzaville. Celle-ci était composée de MM. Marcellus Boniface Bongho (Chef de la délégation), André Bimbou et Claude Roger Ibara Sabas, respectivement directeur des ressources humaines de l’Administration et des Finances, Chef de bureau Formation et Perfectionnement et Coordonnateur Adjoint du Centre de Formation et de Perfectionnement de l’ANAC.

Se confiant à la presse après une visite guidée des filières de cet établissement public, sous les bons offices de son directeur technique Paul Nkongolo Bajikila, le Chef de la délégation, Marcellus Boniface Bongho, a placé cette visite dans le cadre d’une prospection dans le cadre de la qualification des personnels techniques relevant de la direction des Infrastructures et Equipements.

Chaque année,  a souligné Marcellus Boniface Bongho, un aéroport de grand standing est inauguré en République du Congo. Curieusement, les agents que compte l’ANAC ne sont pas suffisamment outillés pour accompagner cette modernisation. Pour relever ce défi, cette institution brazzavilloise s’est retrouvée dans l’obligation de recourir à l’expertise de l’INPP « dont la reconnaissance des partenaires au développement est avérée ». A travers cette mission prospective, l’ANAC envisage une coopération de proximité (Sud-Sud), d’autant plus que Kinshasa et Brazzaville demeurent jusque-là deux capitales les plus rapprochées de la planète. Bien plus, les deux pays partagent une sociologie et une anthropologie communes.

Réconforté par cette visite guidée, Bongho a déclaré que son institution était prête à envoyer ses agents à l’INPP pour la formation dans les métiers de base comme l’Electricité, la Mécanique générale, Mécanique, automobile, la Plomberie, le Froid et Climatisation, la Météorologie, la Téléphonie cellulaire…

Michel  LUKA    

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