Constant Omari face à Mbayo, Bofasa et Jacob Ndombe pour la présidence

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 Le bureau exécutif du Comité olympique congolais (COC) vient de fixer au samedi 10 avril 2010, la date de la tenue de l’élection partielle au poste de président resté vacant depuis la radiation, par l’assemblée générale du 29 novembre 2009 de Jean Beya wa Kabenga, ancien président, accusé d’indélicatesse financière. L’élection partielle du 10 avril 2010 ne concerne que le poste de président du COC.

Plusieurs candidats se sont déclarés pour succéder à Jean Beya. Il s’agit notamment de Constant Omari Selemani, l’actuel président de la Fécofa, qui sera en face de Amos Mbayo Kitenge, président de la Fédération de Handball du Congo (Féhand), Jacob Ndombe, président a.i. du COC et président de la fédération congolaise de Lawn-tennis et Charles Bofasa Djema, ministre honoraire des Sports, député national et ancien président du Comité olympique congolais.

L’opinion sportive congolaise espère que cette élection servira de dégel à la crise qui mine  depuis plusieurs mois le mouvement sportif congolais.

Pour rappel, Jean Beya, radié le 29 novembre par l’Assemblée extraordinaire du GHK avait rejeté cette décision, soutenant qu’il demeure président du COC reconnu comme tel par le comité olympique international (CIO). Même la visite à Kinshasa du délégué de l’Association des comités olympiques nationaux africains (ACNOA), le Centrafricain Gilbert Gressenguet, n’a pu apporter une solution à ce conflit. C’est pourquoi les sportifs congolais estiment que cette élection s’avère une option ultime pour le retour de la sérénité et de la concorde au sein du COC.

Pour une bonne organisation de cette élection dont les candidatures sont attendues du 25 au 28 mars 2010, on exige entre autres un certificat de résidence, un extrait de casier judiciaire, un certificat de bonne vie et mœurs, un document indiquant un plan d’action et une caution non remboursable de 2 000 $ US (deux mille dollars américains). Une commission ad hoc chargée de cette élection a été mise en place.  

Joseph Kanka

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