Concertations nationales : 48 heures pour le dépôt des rapports des Etats généraux

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Zemanta Related Posts ThumbnailLes Etats généraux des Concertations nationales ont  48 heures pour finaliser leurs rapports et les transmettre au présidium, impatient de convoquer la plénière ultime à consacrer à leur adoption. Ce compromis a été trouvé à l’issue d’une réunion tenue hier mardi 24 septembre dans la salle des Banquets du Palais du peuple entre le présidium et les modérateurs des groupes thématiques.

Le professeur Bongongo, co-modérateur de la thématique « Bonne gouvernance et la Réforme institutionnelle » a assuré que dans les 48 heures, tous les rapports seraient prêts. Il a souligné que les divergences qui persistent dans les différents Etats pourront être aplanies dans un bref délai, grâce à l’esprit de consensus qui caractérise les travaux.

Aussitôt après les modérateurs des Etats généraux, le présidium a conféré avec les partis politiques signataires de l’Accord du 23 mars 2009, en présence de l’Abbé Malumalu de Starec, du secrétaire du DDR et de la commission nationale des réfugiés. A l’issue de cette entrevue, Appolinaire Malumalu a confirmé le feu vert du présidium pour l’intégration des membres de ces ex-groupes armés mués en partis politiques en qualité d’experts aux Etats généraux.

Selon lui,  ces ex-combattants ont de l’expérience pour enrichir les résolutions. Le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante a toutefois précisé que  seuls les groupes armés signataires de l’Accord du 23 mars 2009 sont éligibles aux Concertations  nationales. Pour ceux qui sont encore actifs, Malumalu a indiqué qu’ils doivent se conformer au processus de leur transformation en partis politiques et de la démobilisation de leurs affiliés.

            Satisfait de la décision du présidium, le porte-parole de ces groupes armés a déclaré que leur plateforme sera d’un apport  considérable dans la démobilisation des groupes combattants qui menacent la paix à l’Est, en dépit du fait qu’ils ont rejoint tardivement le train des concertations nationales.

ERIC WEMBA

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