COC :Amos Mbayo succède à Jean Beya

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Le malaise qui avait élu domicile au sein du Comité Olympique Congolais « COC » appartient aujourd’hui au passé. Sur recommandation du Comité International Congolais « CIO » et des Associations des Comités Nationaux Olympiques Africains « Acnoa », l’algérien Mustapha Berraf a été amené à superviser  les nouvelles élections au sein du COC le samedi 15 mai 2010 au siège de la Fecofa.  Au terme de ce scrutin marathon, Amos Mbayo a fait un véritable raz de marée avec 63 voix sur 64 votants. Jacob Ndombe, numéro deux de l’équipe Mbayo, est sorti premier vice-président avec 61 voix. La deuxième vice présidence échoit à Madeleine Ekene ( 62 voix). Corneille Moluba a été élu au poste de troisième vice-président avec 63 voix. N’ayant pas de concurrents aux postes convoités, Amos Mbayo et consorts ont quasiment réalisé un plébiscite.

 Pour la quatrième vice-présidence , l’honorable Pitshou Bolenge ( 40 voix) a été préféré à Aimé Luvumbu ( 22 voix).
Ricquet Banthood, peu enclin à déposer la caution exigée aux candidats quelques jours avant le scrutin, a été débouté ce même samedi. Ricquet « disqualifié », Alain Badiashile s’est  positionné  au secrétariat général avec 61 voix. Il sera secondé à ce poste par Honoré Mazombo ( 58 voix)..
Notre confrère Kasonga Tshilunde, a obtenu 26 voix. Bondembe Bokanianga l’a devancé de dix longueurs.
.Bobo aura comme adjoint Mukendi Tshimanga «  Me Kenzo »  Ont été élus membres : Kathy Biyata, docteur Ngiebe, Firmin Ngongo, José Bonenge, Alombi,  Crispin Tshimanga, Bonina, Tshifutshi ( une dame).

          Innovations

 Deux nouvelles figures font leur entrée au  bureau exécutif du COC. Il s’agit de l’honorable Pitshou Bolenge et d’un ancien trésorier de la Fecofa, en l’occurrence Bondembe Bokanianga. Il se racontait ce samedi là que la Fecofa aurait pesé de tout son poids pour faire élire un de ses cadres  au  COC. Aimé Luvumbu, présent ces dernières années au  comité exécutif, et  mis certes en minorité pour diverses raisons, a préféré tomber avec armes à la main.

 Jean Beya, président  déchu,  quitte son poste à mi-mandat. Il lui restait encore deux ans.
Il était élu en 2008 avec comme collaborateurs Jacob Ndombe, Madeleine Ekene, Corneille Moluba, Aimé Luvumbu  Boucar Kasonga, … Accusé de détournement par ses pairs, ces derniers avaient jeté leur dévolu sur Amos Mbayo.  N’étant pas parvenu à réconcilier Jean Beya et d’autres membres du bureau , la CIO a recommandé au COC d’organiser de nouvelles élections. La quasi-totalité des collaborateurs de l’ancien président  gardent leurs postes. L’honorable Beya a  dit le jour du scrutin   n’avoir pas été traité avec considération. Il  n’a pas pris part au vote.

  Prenant la parole peu avant les élections   , Mustapha Berraf a  félicité les membres de l’assemblée générale pour avoir  évacué les écueils.  Mais également l’équipe sortante pour avoir accepté le jeu démocratiqueet accompli de réels progrès. Ces civilités prononcées, il a énoncé une série d’innovations.

 Primo, la CIO ne tolère plus le système de caution. Cela est inacceptable, a-t-il indiqué. Les audits diligentés au COC s’étant révélés encourageants, les personnes élues mais mises en cause, devraient être invalidées.

 La mission des animateurs du COC étant certes exaltante mais  honorifique, ils ne doivent pas s’attendre à des rémunérations….
Peu prolixe, le nouvel élu a dit vouloir travailler avec tout le monde. Ils ne vont ménager aucun effort pour restaurer la confiance au sein du COC. Amos Mbayo n’a pas manqué de tresser des lauriers à Mustapha Berraf, à l’Acnoa et au CIO pour avoir tout fait pour ramener la sérénité au sein du COC.
Jean- Pierre Nkutu

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