La COAPA  plaide pour la valorisation de la profession enseignante

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En commémoration de la Journée nationale de l’enseignement, le Collectif d’Organisation des Activités Parascolaires (COAPA), a organisé une activité culturelle, le samedi 30 avril, dans la salle polyvalente de l’Université Panafricaine au Congo, à Mont Ngafula.

Elle portait sur le thème : « Développement de la culture scientifique autour de l’Enseignement ».

Le but de cette activité, était de réfléchir ensemble sur l’apport des uns et des autres en vue de valoriser le métier de l’enseignant.

            Elle  a connu la participation des élèves, des parents, des promoteurs des écoles et universités privées, ainsi que des membres du FPEN (Fonds de Promotion de l’Education Nationale ).

            Dans son mot de bienvenue, le président de cette organisation, William Makiala et aussi promoteur de l’Université Panafricaine au Congo, a dit  sa joie pour commémorer cette journée.

 Il a, à cet effet, signalé que l’UPAC s’investit  pour que l’éducation universitaire soit de qualité dans les jours à venir.

            Pour sa part, Jeanne Tuetu Samba, promotrice du Complexe Scolaire Kuntuala et Secrétaire générale de la COAPA, a rappelé à l’assistance l’importance du travail qu’abat l’enseignant dans la formation de l’enfant.

             La COAPA pense que l’enseignant congolais est négligé. Il n’a pas un salaire décent. Malgré cela, elle a encouragé les éducateurs à ne pas tomber dans les valeurs négatives. « Sans préjuger, vous vous souviendrez aisément que les joueurs et les musiciens congolais contribuent au développement culturel de leur pays. Les enseignants qui sont le socle de toute formation, font plus pour la RDC, en déversant plusieurs élites sur le marché national ou international », a-t-elle martelé.

            Toutefois, elle a remercié  les parents d’élèves et d’étudiants pour les sacrifices consentis, en dépit du moment difficile, puisqu’étant restés inébranlables et déterminés à faire aboutir les objectifs de la vie.

            « Ce que je sollicite de tout le monde, c’est d’abord la collaboration entre les membres du collectif, entre les écoles et les universités, toutes générations et tendances confondues, pour l’épanouissement des élèves, étudiants, enseignants et professeurs », note-t-elle.

                                                                                                                                             Melba Muzola