Clôture de la Convention de « Sauvons la RDC » : l’Accès au strapontin ministériel passe par la révision de l’article 197, déclare Vital Kamerhe

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vita_kamerhe_union_natioin_congolaise_unc_rd_congo«Une rumeur circule actuellement et laisse croire que  le retard que connait la mise en place du gouvernement de cohésion nationale relèverait d’une stratégie qui ferait croire au plus grand nombre des députés et sénateurs que leur chance de faire partir de cette équipe gouvernementale, en contre-partie de leur adhésion à la feuille de route de la CENI qui prévoit la révision du mode de scrutin, donc la révision  constitutionnelle » a déclaré Vital Kamerhe à la clôture de la convention de la plate-forme sociopolitique « Sauvons la RDC » hier jeudi 3 avril dans la salle des conférences de la paroisse Notre Dame de Fatima.

Le président de l’UNC a attiré l’attention des députés et sénateurs de la Majorité et de l’Opposition sur le fait que le peuple souverain a le regard fixé sur eux.

Tout en faisant remarquer que leur mandat au parlement n’est pas impératif, l’ancien président de l’Assemblée nationale a interpellé les députés et les sénateurs sur le fait que lorsque les options de leurs familles politiques sont en contradiction avec les aspirations du peuple, ils ont l’obligation de privilégier le peuple, leur électorat et ignorer tous les mots d’ordre qui violent la constitution, les lois du pays et les principes républicains.

«Toutes les couches de la population devront être sensibilisées pour empêcher ce coup d’Etat constitutionnel», a martelé l’autorité morale de la Coalition pour le Vrai Dialogue.

Pour sa part, le président de l’Ecidé, Martin Fayulu a appelé le peuple  de se lever comme un seul homme pour défendre sa souveraineté dans son credo composé de 24 supplications.

Les acteurs de la plate forme «Sauvons la RDC»  ont invité le peuple congolais à se dresser contre ce énième coup d’Etat, en recourant au besoin à l’article 64 de la Constitution qui impose à tout Congolais de faire échec à tout individus ou groupe d’individu qui prend le pouvoir par force ou l’exerce en violation des dispositions de la présente constitution» .

ERIC WEMBA     

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