Célébration du cinquantenaire de l’Examen d’Etat : l’édition  2015-2016 lancée

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Maker-Mwangu-Ministre-de-lEPSP (1)Enfin ça y est ! La cinquantième session de l’Examen d’Etat en République démocratique du Congo a été  lancée,   hier mardi 24 mai 2016  au Pullman Hôtel de Kinshasa par Maker Mwangu Famba, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté,  en présence de plusieurs partenaires techniques et financiers mais surtout de Vodacom Congo,  qui accompagne  depuis dix ans   le gouvernement  congolais à travers sa technologie  dans la publication électronique de résultats.

Dans son mot, tout heureux de faire démarrer l’édition 2015- 2016, le ministre s’est réjoui  de voir cette innovation instituée en 1967 par le gouvernement congolais  pour harmoniser le programme scolaire de l’époque disparate atteindre son âge de maturité. Car, à cette  époque, a-t-il rappelé, chaque réseau d’enseignement secondaire  avait ses propres critères d’évaluation, ce qui n’arrangeait pas les choses. Depuis, a indiqué le ministre, l’examen d’Etat, comme instrument  et épreuve diplomante  qui a mis fin à la discrimination, est  venue  unifier  la sanction des études secondaires avec un seul diplôme pour tous les finalistes.  Ainsi,   à cet âge, dans un monde globalisé, l’examen d’Etat, symbole de l’unité et de la cohésion nationale,   est constamment appelé à se moderniser et à se mettre à jour pour mieux être au service de tous les Congolais. 
            Comme preuve de cette volonté,  le ministère a évoqué  son partenariat  gagnant-gagnant  et révolutionnaire conclu  avec Vodacom Congo, qui a permis à l’Inspection générale de son ministère de s’équiper, moderniser ses installations   et  informatiser entièrement toute la chaîne du processus de l’Examen d’Etat, avec un  gain de temps  allant de la correction jusqu’à la publication des résultats,    avec en prime la diffusion des résultats via le Sms à travers la plateforme Examen d’Etat de Vodacom Congo.   Ce qui a eu pour effet bénéfique de fiabiliser les résultats qui par moment étaient trafiqués par des esprits malveillants.
            Revenant  sur le bilan global de cette épreuve, Maker Mwangu a renseigné qu’au cours de ces cinquante dernières années, cette épreuve a connu en trois générations la participation d’au moins 8.042.823 finalistes, avec un taux de réussite global  qui se situe autour de 54%. Il s’observe malheureusement avec les années une baisse sensible de résultats et de la qualité des duplômes mis sur le marché. C’est à ce sujet que  le ministre a invité chaque acteur et partenaire de l’enseignement à jouer sa partition.  Car, a-t-il martelé, la qualité n’est que l’aboutissement d’un processus global qui engage tous les acteurs et que le diplôme n’est qu’une présomption de compétences.
            Pour sa part, Murielle Lorilloux, Directeur général de Vodacom Congo, s’est dit très heureuse au nom du numéro 1 des télécoms en RDC, d’accompagner le gouvernement dans le secteur clé qu’est l’éducation, où 70% du budget de la fondation est alloué à l’éducation.  Comme signe de cet engagement sans faille, la patronne Vodacom Congo a non seulement annoncé que son entreprise allait   pour cette année jubilaire octroyer  dès le mois d’août de bourses d’études aux lauréats de cette édition mais également   multiplier les innovations à venir  dans la multiplication des canaux de diffusion des résultats de l’examen d’Etat via les réseaux sociaux, les applications Google et USSD.  Le participant pourra ainsi opérer un choix entre le Sms et les autres canaux annoncés pour connaitre son sort. Enfin, pour Michel Djamba, Inspecteur général, dont le service bénéficie directement des fruits du partenariat entre l’Etat et Vodacom Congo, l’Examen d’Etat a eu aussi pour mérite de mettre fin à l’homologation des certificats et de placer tous les finalistes sur le même pied d’égalité.
VAN