Cadres et agents de la DGCMP outillés sur les procédures de passation des marchés publics

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Ouverte lundi 27 avril dernier, au Centre d’études pour l’action sociale (CEPAS), dans la commune de la Gombe, la troisième édition de l’atelier annuel de la Direction Générale du Contrôle des Marchés Publics (DGCMP) s’est clôturée refermés mercredi 29 avril 2015, sur une note de grande satisfaction. Le thème retenu pour cette année était : « Pour un contrôle a priori efficace des procédures de passation des marchés publics et de délégation des services publics».

A travers cette 3ème édition de  son atelier annuel, s’est réjoui le Directeur Général Grégoire Kwadje Lumery, la DGCMP a  gagné le pari du renforcement des capacités de son personnel. Tous ses cadres et analystes sont, désormais, bien outillés pour le contrôle a priori efficace des procédures de passation des marchés publics et de délégation des services publics, conformément au vœu du gouvernement congolais.

Outre le fait qu’il intervient au 2ème trimestre de l’année 2015, suite à l’incendie qui s’était déclaré au début de cette année en cours, dans les locaux de la DGCMP, lequel avait endommagé  les matériels informatiques, les meubles, les fournitures de bureau, la grande particularité du présent atelier annuel était l’apport de deux experts de la Banque Africaine de Développement et de la Banque Mondiale. Spécialiste en passation des marchés publics de la Banque Africaine de développement, Daniel Marini a planché sur « Le parallélisme entre les procédures nationales de marchés publics et celles de la Banque Africaine de développement.» Pour sa part, le Coordonnateur sous-régional en passation des marchés, Sidy Diop, a entretenu les participants sur : « DGCMP, rôle d’appui-conseil auprès des cellules de gestion des projets et des marchés publics : plus de flexibilité dans les revues préalables, réforme de seconde génération».

            Dans son allocution de clôture, le Directeur Général de la DGCMP, Grégoire Kwadje Lumery, a remercié les deux experts de des institutions financières internationales pour leur précieuse contribution à cet atelier,  dont le but primaire reste le renforcement des capacités des cadres et agents de la DGCMP, en vue d’atteindre un meilleur rendement dans un contrôle a priori efficace.

            De leur côté, les participants se sont félicité de la qualité tant de l’organisation que des animateurs et des exposés. Leur vœu le plus ardent est de voir le patronat revoir à la hausse la durée de la formation, soit de trois à cinq jours, pour mieux approfondir la matière.

Michel  LUKA