Boucle de Ndjili : le tronçon «ITI Ndjili» donne des insomnies aux usagers

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Les usagers de la route qui empruntent l’artère communément appelée « nzelaya ITI Ndjili »  se font beaucoup de soucis pour cette voie. Complètement dégradé, ce bout de route long de plusieurs mètres, relie l’extrémité du boulevard Kimbuta à la place Sainte Thérèse. Les automobilistes qui s’engagent dans ce tronçon routier le font à leurs risques et périls. Le  bitume a foutu le camp sur la majeure partie de ce bout de route et les automobilistes qui s’y engagent s’embourbent des fois. Ils peuvent connaître aussi  des crevaisons des pneus, ou même voir la des rotules et autres pièces de leurs  véhicules.  Jusqu’ici ces désagréments ne sont pas encore légion, mais la situation va se compliquer d’ici peu avec l’arrivée de fortes  pluies. Et pourtant l’artère dénommé « ITI » Ndjili est très fréquenté par les automobilistes.

            Le gouvernement provincial a décidé de réhabiliter les artères de la municipalité  et « nzelaya ITI Ndjili » compris.

            Les travaux de réhabilitation de cette boucle ont commencé en août 2013 et devraient prendre fin en juin de la même année. Le dépassement du délai des travaux est de quatre mois et jusqu’ici Safrimex semble se désintéresser de cette artère, entend-on à Tshangu. Et pourtant cette société de génie civil  à qui revient la tâche d’administrer une cure de jouvence aux artères faisant partie de la boucle de Ndjili, a déjà réalisé quasiment le gros du travail.

            Le bout de route qui va de la station d’essence du quartier 7 à l’extrémité du boulevard Luemba réhabilité, il en est de même de l’axe reliant la place Sainte Thérèse au boulevard qui porte le nom d’un des anciens bourgmestres de Ndjili.

            Les travailleurs de la société de génie civil citée ci-haut et leurs engins sont présentement visibles dans le périmètre de la première entrée de Ndjili et où ils s’adonnent au compactage de l’espace censé accueillir du bitume cette semaine.  Une partie de cette chaussée qui se prolonge jusqu’à la bretelle dénommée « NzelayaCecomaf » vient d’être recouverte de bitume.

D’ici ce week-end, nous allons achever le travail en ce qui concerne ce bout de route, a-t-on entendu hier lundi 6 octobre 2014, en fin de matinée auprès d’un chef de chantier de Safrimex qui a préféré garder l’anonymat. Ses supérieurs attendent le complément financier promis par l’Hôtel de ville  pour s’attaquer à « Nzelaya ITI Ndjili », a-t-il ajouté.

            Pourquoi a-t-on connu le dépassement du délai des travaux ? Visiblement embarrassé, il a répondu que lui est technicien et cette question n’est pas de sa compétence.

Après avoir démarré les travaux de terrassement sur ce tronçon, les ouvriers de Safrimex ne sont pas allés jusqu’au bout, mais se sont déportés sur les autres artères.

            Avec l’arrivée des pluies, les automobilistes vont carrément déserter « nzelaya ITI Ndjili » pour se rabattre tous sur l’artère qui débouche sur le boulevard Luemba et de là, atteindre la première entrée de Ndjili ou simplement le boulevard Kimbuta.  Un problème et non de moindres est celui de l’extrême exiguité du boulevard Luemba. On devra alors s’attendre à des embouteillages monstres.

            Si les habitants de Tshangu se disent heureux de voir l’Hôtel de ville réhabiliter la boucle de Ndjili, ils regrettent qu’on n’ait pas élargi ces artères. Car pour eux, avec la fluidité de la circulation, les embouteillages seront nombreux sur ces voies.

Jean- Pierre Nkutu

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