Activités commerciales : Kinshasa s’arrime aux autres capitales du monde

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Comme d’autres grandes agglomérations urbaines à travers le monde, le centre ville de Kinshasa reste de plus en plus ouvert très tard le soir. La majorité de grandes surfaces qui ont vu le jour gardent le plus longtemps possible leurs volets ouverts, ce qui démontre de la vitalité  des affaires.  

            Là où il y’a quelques années on ne  trouvait  ouverts que de  cafés et de boîtes de nuits pour satisfaire les amoureux de la vie nocturne pendant la semaine,  c’est désormais à la grande satisfaction de consommateurs que ce phénomène d’urbanisation répond. Faire son shopping devient banal.

         Pour tous ceux qui n’ont pas le temps de faire leurs courses pendant la journée, plus d’inquiétude. Les grandes surfaces sont la solution à portée de mains. Et cela influe considérablement sur les habitudes et le  comportement de tous ceux qui fréquentent tous les jours le centre ville de Kinshasa voie  le dimanche.

         Dans cette mégapole, le jour du seigneur n’est plus une exclusivité. Ce qui marque l’évolution des esprits dans ce sens, puisque les opérateurs économiques se sont adaptés aux besoins de consommateurs en fonctionnant comme de stations services et les hôpitaux : 24 heures sur 24. Cette nouvelle donne,  sur le plan économique peut être considérée  comme un signe positif d’une certaine  amélioration de la vie économique de la capitale  et de l’emploi qui en est la conséquence.

         Car,  une certaine confiance est en train de naître dans le chef de opérateurs économiques de  tous bords à venir tenter leurs affaires à Kinshasa. Pour l’Etat, la nouvelle dynamique est un moyen supplémentaire pour alimenter ses caisses à travers les divers impôts et taxes à payer au trésor public. Par ailleurs, sur le plan sécuritaire, le centre ville a retrouvé une certaine  confiance et une accalmie.

         Toujours présents et de plus en plus nombreux, les « shegues » sont moins brutaux qu’il y a quelques temps. Il faut considérable doubler d’effort pour que ces enfants en rupture familiale regagnent pour la plupart leur habitations.

         La pierre d’achoppement  reste la périphérie qui est à la merci des inciviques de tout bord : Kuluna, hommes en uniformes qui sèment la désolations et freinent le développement. C’est sur cet axe que les efforts doivent être orientés, afin de faire de Kinshasa vraiment une ville moderne où il faut pas faire de kilomètre pour faire son marché. A l’instar de nos wenze, les grandes surfaces doivent etre partout et accessible, ce qui va endiguer la hausse de prix. 

A.Vungbo 

 

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