Accord de Genève : les questions du prof. Mbata

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L’éminent professeur de droit constitutionnel à l’Université de
Kinshasa ainsi que dans plusieurs universités congolaises, africaines
et mondiales, André Mbata, vient de s’inviter dans le débat juridique
en rapport avec l’Accord de Genève signé le dimanche 11 novembre par
onze candidats validés comme non invalidés à la présidentielle de
décembre 2018 pour la désignation du candidat commun de l’Opposition à
ce scrutin. A l’instar d’un nombre incalculable d’acteurs et analystes
politiques, cet homme des sciences n’y est pas allé par quatre chemin
pour trancher que le document sus évoqué n’a aucune valeur juridique.
A son avis, la très respectable et respectée Fondation Kofi Annan a
fait preuve d’un amateurisme inexpliqué dans sa mission de
facilitation du deal politique conclu par Moïse Katumbi (Ensemble),
Jean-Pierre (Bemba), Félix Tshisekedi (UDPS), Vital Kamerhe (UNC),
Martin Fayulu (Ecide), Freddy Matungulu (CNB) et Adolphe Muzito
(Nouvel Elan).
Dans le souci d’être éclairé sur le caractère contraignant de
l’Accord de Genève, après le retrait des signatures de Félix
Tshisekedi et Vital Kamerhe, le professeur Mbata attend des réponses
aux questions suivantes : 1)  quelle est la valeur juridique de
l’Accord de Genève ; 2)  Envers qui les 7 leaders signataires de cet
accord se sont-ils engagés ? 3) Qui était le témoin parce qu’aucun nom
n’est mis en présence de qui ?
Le professeur Mbata se demande aussi si,avant de le soumettre aux
sept leaders de l’Opposition pour signature, l’Accord de Genève avait
été soumis aux juristes pour un ultime toilettage. Selon ce juriste,
cette précaution aurait pu placer la Fondation Kofi Annan en position
de force dans l’hypothèse de son reniement par l’un ou l’autre
signataire.
Sa conclusion est que Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe sont en droit
de ne plus se sentir liés par un document sans valeur juridique. Par
conséquent, au lieu de continuer de s’agiter, Alan Doss et le staff de
cette structure feraient mieux de se taire, afin de limiter les dégâts
de leurs turpitudes dans le travail de facilitation de la recherche du
candidat commun.
Kimp

6 COMMENTS

  1. Le professeur Mbata a totalement raison pour son approche juridique de ces accords de Genève qui n’a pas tenu compte du leadership et des rapports de force réel des participants sur le terrain ,la supression de ces paramètres met à nu la volonté délibérée de Katumbi et BEMBA d’ignorer le leadership de deux hommes politiques disposant des bases réelles sur le terrain sont d’ailleurs placés au sommet de sondage pour les élections du 23 décembre…les Invalidés ont manigancés pour le éloignés les favoris au profit d’un candidat mal connu dont les intentions de vote n’accordent pas assez de chance réussite avec 4% des intentions de vote FAYULU est mal placé pour prendre la tête de l’opposition d’autant plus qu’il le plus faible l’alligner au devant de la scène serait une offre que aurait fait pour le camp adverse qui apprécie AVOIR un challengeur si faible plutôt qu’un candidat à la carrure de Félix TSHISEKEDI qui le mettrait en difficulté énormes vu le taux de sondage que raffole ce dernier à lui seul…Se retirer de ces accords c’est la décision courageuse qu’à fait les deux leaders le plus populaires pour ne pas céder au COMPLOT formaté par BEMBA et Moïse

  2. Prof,tu dois comprendre que malgré ton niveau,la population congolaise n’a rien à vous donner comme respect parceque vous faites la honte du pays en jouant le jeu de la kabilie,il ne s’agit pas de Felix,Kamerhe ni Fayulu mais il est question de la vie des milliers des congolais délaissés,abandonnés par le pouvoir en place et qui taille les élections sur mésure pour s’accrocher coût que coût;donc la priorité c’est le changement et c’est avec Fayulu Appuyé par Katumbi,Bemba,Matungulu et les autres que la pop considère comme les plus influants.

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