A propos de l’article «La cour d’Appel de la Gombe : «La B.I.C. en difficulté avec son client», le droit de réponse de Kabasele Muamba

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Kinshasa, le 19/01/2012

A Monsieur le Directeur Général du Journal Le Phare, Polydor F.MUBOYAYI MUBANGA
A Kinshasa/Gombe
Avec prière de publier la présente

Concerne ; Réaction à votre publication du 13/01/2012, article relatif à « La cour d’Appel de la Gombe : « LA B.I.C. EN DIFFICULTE AVEC SON CLIENT », p.8

Monsieur le Directeur Général,

En réplique à votre article émergé, nous avons l’honneur de vous écrire après que l’inventeur KABASELE vous ait téléphoné et que vous aviez promis d’envoyer une équipe de deux journalistes chez lui pour échanger à ce sujet mais jusqu’à ce jour, ni la délégation ni réponse de votre organe ne lui est parvenue.

Pour votre fidèle mémoire, j’autre Avocat de Monsieur Kabasele vous a aussi eu au téléphone sans suite, c’est ainsi qu’il nous mandate de vous apporter, en son nom et pour son compte, les précisions suivantes qui vont rectifier ou mieux corriger le contenu de votre article indigeste. Il s’agit des preuves ci-après :
1.         Au 1er degré, cette cause qui oppose la BIC à Monsieur Kabasele Muamba n’a jamais été par devant le Tribunal de Grande Instance de la Gombe, mais plutôt par devant le Tribunal de Commerce de la Gombe sous le R.C.E. 1220.

 2. L’absence ou l’insuffisance de motivation n’a pas été un des motifs d’appel ni du mal jugé selon la BIC, ce fut plutôt la condamnation inique de cette dernière. C’est ainsi que le conseil de la BIC avait très bien expliqué les règles du fonctionnement de la Card Master par ceci en grosso modo : « lorsqu’on n’a plus de provision, la machine avale ou bloque la Carte Master »
3. L’inventeur Kabasele Muamba n’a jamais été prévenu d’autant plus vrai que c’est lui la victime et donc la partie civile et non l’inverse comme l’affirme votre article. Ce n’est pas une affaire pénale ni répressive
4. La BIC n’a jamais travaillé, en matière de fabrication des Carte Master, avec « la Liban »
5. L’inventeur Kabasele n’avait jamais ouvert un quelconque compte auprès de cette Banque Libanaise. C’est plutôt auprès de la BIC où il a ouvert deux comptes, l’un compte courant et l’autre pour les Master Card.
6. Ce n’est pas Kabasele qui fait des lectures erronées des extraits de compte, c’est en revanche la BIC qui ne sait pas maîtriser les multiples historiques des comptes qu’elle envoie à ses clients dont Kabasele vigilant et intelligent l’a coincée.
7. Kabasele avait bel et bien payé les frais de provision ou garantie lui exigés par la BIC pour l’ouverture de ses deux comptes : le compte courant N°230.101.29.902-93 où il a logé 22.000 $ comme l’a effleuré l’article et le compte N°285.101.299.0120 MC (Master Card), où les 11.000 $ ont été logés qui pose  problème parce que la BIC ne sait pas en justifier la destination.
8. En réplique aux moyens ou exposé de la BIC, ce n’est pas Kabasele Muamba qui a affirmé ne pas été redevable à la BIC car, il n’était pas présent à l’audience publique du 11/01/2012. Ce sont plutôt nous, ses Avocats-conseils qui avions réagi en son nom.
9. La journaliste auteur de l’article : Muriel Kadima n’a eu qu’un seul mérite ; celui de savoir bien conclure ou chuter lorsqu’elle écrit que « la Cour devra confirmer l’œuvre du 1er juge en vertu des pièces versées au dossier et discutées au 1er degré » et non des nouvelles pièces du degré d’appel qui doivent être rejetées.

Enfin, la BIC n’avait aucun droit d’utiliser l’argent du client Kabasele logés dans son compte courant sans son autorisation. Et ce fut le cas. Je vous réitère l’obligation de publier la présente lettre pour apaiser mon client sinon vous l’obligerez de saisir la justice comme l’auteur de l’article et son civilement responsable.

Pour Kabasele, la science a été enseignée à certains étudiants devenus cadres, Maîtres ou Avocats mais que celle-ci n’a jamais été ni comprise ni maîtrisée, voilà le danger public que nous courons tous en RDC surtout en matière bancaire et financière.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur Général, l’assurance de ma considération distinguée.

Pour KABASELE,
Son Conseil
Maître Canada LOKWA, Avocat près la Cour

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